Gardez les données des mineurs hors des régies

Une app utilisée par des enfants fait peser un risque à part. Skanopy montre ce que la vôtre envoie réellement à des tiers, pour objectiver ce risque, preuve à l’appui.

Un enfant utilise un smartphone dans la pénombre.

Le risque a changé. Protéger les mineurs est une obligation.

En France, sous 15 ans, le consentement au traitement des données doit être recueilli conjointement avec un parent. Et la CNIL a fait des apps mobiles une priorité de contrôle.

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acteurs tiers déclenchés malgré le refus du pistage, sur 20 applications de presse.

Lire l’étude complète

2025

Les applications mobiles, l’une des thématiques prioritaires de contrôle de la CNIL.

Ce que vérifie un contrôle CNIL

Voyez ce que font vraiment vos apps.

  • Voir ce que l’app envoie vraiment

    Les identifiants et les données qui partent vers des tiers publicitaires ou de profilage, captés sur un vrai téléphone.

  • Le risque vient surtout des tiers

    Les SDK, ces briques logicielles tierces intégrées à l’app, collectent souvent sans que l’éditeur le voie. Skanopy nomme l’acteur derrière chaque flux.

  • Le consentement, au bon moment

    Ce que l’app envoie avant la bannière ou un âge-gate, et ce qu’elle continue d’envoyer après un refus.

  • Objectiver le risque, sans le code

    Un constat factuel et daté pour arbitrer avant un contrôle ou un retrait du store, sans toucher à votre code.

Chaque point est un constat du rapport : relevé sur un vrai téléphone, prouvé et assorti de la correction à mener.

Aucune compétence technique requise.

  • Un lien Google Play Store
  • Ou le .apk d’une version non publiée
  • Aucune intégration dans l’app
  • Sur de vrais téléphones
  • Un parcours utilisateur réel rejoué
  • Chaque échange consigné
  • Une action recommandée par constat
  • Une priorité et une preuve datée
  • La correction vérifiée à la version suivante

Vos questions, nos réponses.

  • En France, la majorité numérique est fixée à 15 ans. En dessous, pour un traitement reposant sur le consentement, celui-ci doit être recueilli conjointement avec le titulaire de l’autorité parentale.

  • Oui. Le DSA interdit la publicité fondée sur le profilage lorsqu’un service sait, avec une certitude raisonnable, que l’utilisateur est mineur. Cette interdiction ne se lève pas avec un consentement parental.

  • Skanopy exécute l’app sur un vrai téléphone et observe ce qu’elle envoie à des tiers, et à quel moment vis-à-vis du consentement et d’un éventuel âge-gate. C’est un constat factuel, pas un verdict de conformité.

  • Non. Nous documentons des faits, datés et reproductibles ; l’appréciation juridique vous revient, ou revient à votre conseil. La protection des mineurs évolue vite : nous la suivons de près et enrichissons nos analyses en continu.

  • Non. Un lien Google Play, ou un fichier .apk si l’app n’est pas publiée, suffit.

  • Non. Skanopy analyse aujourd’hui les apps Android ; iOS est dans notre feuille de route. Vos analyses restent en Europe.

Voyons ensemble ce que font vos apps.

Crédit photo : Abdelghaffar