Protégez les mineurs qui utilisent votre application

Une application utilisée par des enfants fait peser un risque à part. Skanopy montre ce que la vôtre envoie réellement à des tiers, pour objectiver ce risque, preuve à l’appui.

Un enfant utilise un smartphone dans la pénombre.

Le risque a changé.

Protéger les mineurs n’est plus un principe abstrait, c’est une contrainte précise et actuelle. En France, la majorité numérique est fixée à 15 ans : en dessous, le consentement au traitement des données doit être recueilli conjointement avec un parent. La CNIL a publié huit recommandations dédiées aux droits des mineurs et fait des applications mobiles une priorité de contrôle.

À l’échelle européenne, le règlement sur les services numériques (DSA) interdit la publicité fondée sur le profilage dès lors qu’un service sait, avec une certitude raisonnable, que l’utilisateur est mineur, sans qu’un consentement parental puisse lever cette interdiction. Et les sanctions ne sont pas théoriques : 345 millions d’euros pour TikTok, 405 millions pour Instagram, au titre du traitement des données de mineurs.

S’ajoutent deux risques très concrets : le retrait de l’application, car les magasins imposent des règles strictes pour les publics jeunes, et un rejet durable du public, car un manquement touchant des enfants ne se pardonne pas. C’est un sujet mouvant, que nous suivons de près et sur lequel nous enrichissons nos analyses en continu.

Ce que Skanopy révèle.

Chaque point est un constat du rapport : relevé sur un vrai téléphone, daté et vérifiable.

Voir ce que l’app envoie vraiment

Les identifiants et les données qui partent vers des tiers publicitaires ou de profilage, captés sur un vrai téléphone.

Le risque vient surtout des tiers

Les SDK intégrés collectent souvent sans que l’éditeur le voie. Skanopy nomme l’acteur derrière chaque flux.

Le consentement, au bon moment

Ce que l’app envoie avant la bannière ou un âge-gate, et ce qu’elle continue d’envoyer après un refus.

Objectiver le risque, sans le code

Un constat factuel et daté pour arbitrer avant un contrôle ou un retrait du store, sans toucher à votre code.

Comment Skanopy procède.

  1. Indiquez l’application

    Deux façons d’entrer :

    • Un lien Google Play Store
    • Un fichier .apk, pour une pré-version avant publication
  2. Skanopy l’analyse

    Sur de vrais téléphones, un parcours réel rejoué automatiquement :

    • Refus du pistage
    • Connexion
    • Article ouvert
    • Formulaire envoyé

    Chaque acteur tiers qui se déclenche est cartographié.

  3. Vous recevez votre rapport

    Chaque fait, nommé :

    • Acteurs tiers actifs
    • Identifiants partagés
    • Permissions demandées
    • Accès au stockage
    • Conformité de la bannière de consentement

Vos questions, nos réponses.

  • En France, la majorité numérique est fixée à 15 ans. En dessous, pour un traitement reposant sur le consentement, celui-ci doit être recueilli conjointement avec le titulaire de l’autorité parentale.

  • Oui. Le DSA interdit la publicité fondée sur le profilage lorsqu’un service sait, avec une certitude raisonnable, que l’utilisateur est mineur. Cette interdiction ne se lève pas avec un consentement parental.

  • Skanopy exécute l’application sur un vrai téléphone et observe ce qu’elle envoie à des tiers, et à quel moment vis-à-vis du consentement et d’un éventuel âge-gate. C’est un constat factuel, pas un verdict de conformité.

  • Non. Nous documentons des faits, datés et reproductibles ; l’appréciation juridique vous revient, ou revient à votre conseil. La protection des mineurs évolue vite : nous la suivons de près et enrichissons nos analyses en continu.

  • Non. Un lien Google Play, ou un fichier .apk si l’application n’est pas publiée, suffit.

  • Skanopy analyse les applications Android, et vos analyses restent en Europe.

À partir de quel âge faut-il le consentement d’un parent ?

En France, la majorité numérique est fixée à 15 ans. En dessous, pour un traitement reposant sur le consentement, celui-ci doit être recueilli conjointement avec le titulaire de l’autorité parentale.

Crédit photo : Abdelghaffar