Gardez la monétisation, pas le risque
Un partenaire pub privé du consentement ne personnalise pas ses annonces, un autre actif avant le choix vous expose. Skanopy trouve les deux, les prouve et vous dit quoi corriger.
Un refus doit arrêter le pistage. Un accord doit atteindre vos partenaires.
Vos partenaires publicitaires ont besoin du consentement de vos utilisateurs pour personnaliser leurs annonces. Quand il se perd en route, l’accord obtenu peut ne pas rapporter ce qu’il devrait ; quand un partenaire se déclenche malgré un refus, c’est votre responsabilité qui peut être engagée.
95
acteurs tiers déclenchés malgré le refus du pistage, sur 20 applications de presse.
Lire l’étude complète2025
Les applications mobiles, l’une des thématiques prioritaires de contrôle de la CNIL.
Ce que vérifie un contrôle CNILDes apps enfin maîtrisées.
Des accords qui arrivent à destination
Les partenaires qui ont reçu le consentement de vos utilisateurs, et ceux qui en sont privés : de quoi faire valoir ce que votre bannière a déjà obtenu.
Chaque problème, sa correction
La plateforme IA classe chaque problème par priorité, avec sa preuve et la correction à mener. Scout, votre agent IA, prévient votre équipe dès qu’un point est relevé.
Vos partenaires, sous contrôle
Les acteurs réellement actifs dans votre app, les données qu’ils reçoivent, et le moment où ils se déclenchent face au choix de l’utilisateur.
Anticipez les contrôles
Depuis le printemps 2025, la CNIL contrôle les apps mobiles. Sachez où vous en êtes avant elle.
Sans mobiliser vos équipes
Un lien Google Play suffit : ni intégration, ni accès au code, ni changement de bannière.
Avant la soumission au store
Google Play tient l’éditeur pour seul responsable de sa déclaration de collecte, y compris pour les SDK, ces briques logicielles tierces intégrées à l’app. Vous voyez ce qu’ils collectent avant de soumettre, pas après.
Le gain concret, tel qu’il figure dans le rapport que vous recevez.
Votre bannière respecte-t-elle le choix de vos utilisateurs ?
Nous avons analysé 20 des apps de presse les mieux classées par l’ACPM, pistage refusé : 95 acteurs tiers se sont déclenchés malgré tout.
Lire l’étude complèteAucune compétence technique requise.
- Un lien Google Play Store
- Ou le .apk d’une version non publiée
- Aucune intégration dans l’app
- Sur de vrais téléphones
- Un parcours utilisateur réel rejoué
- Chaque échange consigné
- Une action recommandée par constat
- Une priorité et une preuve datée
- La correction vérifiée à la version suivante
Vos questions, nos réponses.
Consentement et revenus
Il peut y peser, quand il se perd en route. Une régie ne peut exploiter que l’accord qui lui parvient. Google l’écrit lui-même : sans consentement valide dans la demande d’annonce, il se rabat sur des annonces limitées, sans personnalisation, un repli qui peut peser sur le revenu. Skanopy vous montre quels partenaires ont reçu l’accord de vos utilisateurs, et lesquels non.
Non. Le but n’est pas de couper vos partenaires, c’est de savoir lequel reçoit quoi, et quand. Vous gardez votre monétisation, vous maîtrisez le risque, et vous repérez au passage les partenaires privés d’un consentement pourtant obtenu.
Non. Skanopy observe l’app telle qu’elle tourne, quelle que soit votre bannière et quels que soient vos partenaires. Son seul parti pris : ce que fait l’app.
Une liste de problèmes classés par priorité, sur la conformité comme sur les revenus pub. Chacun dit ce qui se passe, montre sa preuve et la correction à mener. Scout, votre agent IA, les poste dans la messagerie de votre équipe et compare chaque version à la précédente.
Un scan de code demande l’accès à votre dépôt et lit ce que vos équipes ont écrit. Skanopy part du fichier publié et observe ce que l’app envoie réellement. L’un dit ce qui est prévu, l’autre ce qui est parti.
Oui. Un lien Google Play suffit. C’est ce qui permet d’analyser l’app d’un prestataire, d’un partenaire, ou une app que vous envisagez d’acquérir.
Avant d’activer une régie ou un outil de mesure, avant de publier une version, et chaque fois qu’un partenaire change. Chaque analyse est la photographie datée d’une version.
Sous 48 h.
La CNIL le rappelle : l’éditeur, responsable du traitement, doit s’assurer de la conformité de l’ensemble des traitements mis en œuvre par ses sous-traitants, SDK compris. Skanopy vous montre ce qu’ils font réellement.
Oui. Depuis le printemps 2025, elle mène une campagne de contrôle dédiée aux apps mobiles.
Skanopy est une société française, et vos analyses sont traitées dans l’Union européenne.
Non. Skanopy analyse aujourd’hui les apps Android ; iOS est dans notre feuille de route.

Aube