Scanner les traceurs d’une application mobile

Les traceurs d’une application ne se voient pas à l’écran : ils vivent dans son trafic. Collez un lien Google Play, Skanopy exécute l’application sur un vrai téléphone et vous envoie la liste des acteurs tiers qu’elle contacte réellement. Gratuitement, sous 48 heures.

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Ce que l’analyse relève

Un relevé d’activité, pas une liste de bibliothèques. L’audit flash gratuit couvre les deux premiers relevés ; l’audit complet, les six.

  • Les traceurs réellement actifs

    Chaque acteur tiers contacté pendant que l’application tourne, y compris ceux qui se déclenchent en arrière-plan, sans que rien ne l’indique à l’écran.

  • La société derrière chaque domaine

    Chaque hôte contacté est attribué à sa société et classé : publicité, mesure d’audience, attribution, réseaux sociaux.

  • Le moment face au consentement

    Ce qui part avant la bannière, pendant qu’elle attend une réponse, et après un refus. Chaque relevé est daté et situé dans le parcours.

  • Les données qui sortent

    Les identifiants et les données de l’appareil transmis, avec l’acteur tiers qui les reçoit.

  • La destination

    Le pays de chaque serveur contacté, l’hébergeur derrière, et le niveau de protection des données du pays selon le référentiel de la CNIL.

  • L’écart avec la bannière

    Les acteurs actifs que l’écran de consentement ne déclare pas, liste IAB et vendors personnalisés compris.

Pourquoi une liste de SDK ne suffit pas

La plupart des scanners d’applications inspectent le fichier d’installation et listent les bibliothèques reconnues dedans, les SDK, ces briques logicielles prêtes à intégrer. C’est un inventaire utile, mais c’est une photographie du code, pas de l’activité : un kit présent peut rester muet, et des données peuvent partir vers un traceur sans qu’aucune bibliothèque connue ne le trahisse.

Le comportement, lui, ne se lit que dans le trafic. Quels domaines sont contactés, à quel instant, avec quelles données : ces faits n’existent qu’à l’exécution, sur un vrai téléphone, en suivant le parcours qu’un utilisateur suivrait, bannière de consentement comprise. C’est ce que fait l’analyse Skanopy, entièrement automatisée, et c’est ce qui distingue un relevé d’activité d’une liste de présence.

La différence n’est pas théorique : sur vingt applications de presse analysées après un refus de pistage, 95 acteurs tiers se sont tout de même déclenchés. Une liste de bibliothèques ne l’aurait pas montré ; le trafic l’a montré, échange par échange, avec l’heure de chaque déclenchement.

Questions fréquentes

  • Un composant, le plus souvent un SDK tiers, qui collecte des informations sur l’usage ou sur l’appareil et les transmet à sa société : mesure d’audience, publicité, attribution des campagnes, personnalisation. Lire ou écrire une information sur le téléphone est le geste qu’encadre l’article 82 de la loi Informatique et Libertés.

  • Deux approches existent. Inspecter le fichier d’installation donne la liste des bibliothèques embarquées. Exécuter l’application et observer son trafic donne les traceurs réellement actifs, le moment où ils se déclenchent et ce qu’ils transmettent. Skanopy pratique la seconde, entièrement automatisée, sur un vrai téléphone.

  • Oui. L’audit flash analyse votre application et vous envoie par email, sous 48 heures, la liste des acteurs tiers qu’elle contacte réellement. Sans engagement et sans carte bancaire.

  • Les applications Android : un lien Google Play suffit, ou un fichier .apk pour une application non publiée. Il n’y a rien à intégrer dans l’application, et rien à préparer côté éditeur.

  • Comparer la liste obtenue à ce que déclarent votre politique de confidentialité, votre registre et votre bannière de consentement. Les écarts désignent le travail : partenaires à documenter, consentement à corriger, SDK à reconfigurer. L’audit complet fournit ensuite le contenu déchiffré des échanges pour instruire chaque écart.

  • Non. Ce que le droit encadre, c’est le moment et les conditions : la plupart des traceurs exigent un consentement préalable, et doivent rester muets après un refus. Le sujet n’est pas leur présence, c’est leur comportement.

Qu’est-ce qu’un traceur dans une application mobile ?

Un composant, le plus souvent un SDK tiers, qui collecte des informations sur l’usage ou sur l’appareil et les transmet à sa société : mesure d’audience, publicité, attribution des campagnes, personnalisation. Lire ou écrire une information sur le téléphone est le geste qu’encadre l’article 82 de la loi Informatique et Libertés.

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