Scanner les traceurs d’une application mobile

Les traceurs d’une application ne se voient pas à l’écran : ils vivent dans son trafic. Collez un lien Google Play, Skanopy exécute l’application sur un vrai téléphone et vous envoie la liste des acteurs tiers qu’elle contacte réellement. Gratuitement, sous 48 h.

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Ce que l’analyse relève

Un relevé d’activité, pas une liste de bibliothèques. L’audit flash gratuit couvre les deux premiers relevés ; l’audit complet, les six.

  • Les traceurs réellement actifs

    Chaque acteur tiers contacté pendant que l’application tourne, y compris ceux qui se déclenchent en arrière-plan, sans que rien ne l’indique à l’écran.

  • La société derrière chaque domaine

    Chaque hôte contacté est attribué à sa société et classé : publicité, mesure d’audience, attribution, réseaux sociaux.

  • Le moment face au consentement

    Ce qui part avant la bannière, pendant qu’elle attend une réponse, et après un refus. Chaque relevé est daté et situé dans le parcours.

  • Les données qui sortent

    Les identifiants et les données de l’appareil transmis, avec l’acteur tiers qui les reçoit.

  • La destination

    Le pays de chaque serveur contacté, l’hébergeur derrière, et le niveau de protection des données du pays selon le référentiel de la CNIL.

  • L’écart avec la bannière

    Les acteurs actifs que l’écran de consentement ne déclare pas, ceux de la liste IAB comme ceux ajoutés hors de cette liste.

Pourquoi une liste de SDK ne suffit pas

La plupart des scanners listent les SDK reconnus dans le fichier d’installation. C’est une photographie du code, pas de l’activité : un kit présent peut rester muet, et des données peuvent partir sans qu’aucune bibliothèque connue ne le trahisse.

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acteurs tiers déclenchés malgré le refus du pistage, sur 20 applications de presse.

Lire l’étude complète

2025

Les applications mobiles, l’une des thématiques prioritaires de contrôle de la CNIL.

Ce que vérifie un contrôle CNIL

Questions fréquentes

  • Un composant, le plus souvent un SDK tiers, qui collecte des informations sur l’usage ou sur l’appareil et les transmet à sa société : mesure d’audience, publicité, attribution des campagnes, personnalisation. Lire ou écrire une information sur le téléphone est le geste qu’encadre l’article 82 de la loi Informatique et Libertés.

  • Deux approches existent. Inspecter le fichier d’installation donne la liste des bibliothèques embarquées. Exécuter l’application et observer son trafic donne les traceurs réellement actifs, le moment où ils se déclenchent et ce qu’ils transmettent. Skanopy pratique la seconde, entièrement automatisée, sur un vrai téléphone.

  • Oui. L’audit flash analyse votre application et vous envoie par email, sous 48 h, la liste des acteurs tiers qu’elle contacte réellement. Sans engagement et sans carte bancaire.

  • Les applications Android : un lien Google Play suffit, ou un fichier .apk pour une application non publiée. Il n’y a rien à intégrer dans l’application, et rien à préparer côté éditeur.

  • Comparer la liste obtenue à ce que déclarent votre politique de confidentialité, votre registre et votre bannière de consentement. Les écarts désignent le travail : partenaires à documenter, consentement à corriger, SDK à reconfigurer. L’audit complet fournit ensuite chaque problème prouvé et priorisé, avec la correction à mener.

  • Non. Ce que le droit encadre, c’est le moment et les conditions : la plupart des traceurs exigent un consentement préalable, et doivent rester muets après un refus. Le sujet n’est pas leur présence, c’est leur comportement.

Scannez votre application maintenant.