Le consentement d’abord
Chaque échange, daté face au choix fait dans la bannière.
Une application se déclare dans une politique de confidentialité, mais elle agit dans le trafic qu’elle émet. L’audit confronte les deux : quels acteurs tiers se déclenchent, quelles données partent, à quel moment par rapport au consentement. Voici la méthode complète, le livrable, et ce que ça coûte.
En 2025, la CNIL a fait des applications mobiles l’une de ses thématiques prioritaires de contrôle. L’article 82 de la loi Informatique et Libertés encadre toute lecture ou écriture d’informations sur un téléphone, et le RGPD demande de pouvoir démontrer sa conformité.
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acteurs tiers déclenchés malgré le refus du pistage, sur 20 applications de presse.
Lire l’étude complète2025
Les applications mobiles, l’une des thématiques prioritaires de contrôle de la CNIL.
Ce que vérifie un contrôle CNILChaque SDK et chaque acteur tiers qui se déclenche pendant l’usage, avec le domaine contacté et sa catégorie : publicité, mesure d’audience, attribution, réseaux sociaux. Y compris ceux qui s’activent en arrière-plan.
Les identifiants et les données transmis hors de l’appareil, à qui ils partent, et s’ils circulent chez plusieurs acteurs tiers à la fois.
Ce qui se déclenche avant la bannière, pendant qu’elle attend une réponse, et après un refus. Le moment est souvent le vrai sujet.
Les acteurs que l’écran de consentement déclare, comparés à ceux qui s’activent vraiment, ceux de la liste IAB comme ceux ajoutés hors de cette liste.
Celles que l’application réclame, à quel moment, et celles dont elle se sert réellement pendant le parcours. La proportionnalité se juge sur l’usage.
Le pays de chaque serveur contacté, l’hébergeur qui se trouve derrière, et le niveau de protection des données du pays selon le référentiel de la CNIL.
La fiche du magasin, la politique de confidentialité, la liste des partenaires annoncés. Nécessaire, mais déclaratif : rien n’y prouve ce que l’application fait une fois installée.
L’analyse statique liste les bibliothèques embarquées dans le fichier d’installation. Utile pour l’inventaire, muette sur le comportement : un kit présent peut ne jamais se déclencher, et ce qui part ne s’y lit pas.
L’application tourne sur un vrai téléphone, un parcours réel est suivi, bannière de consentement comprise, et chaque échange sortant est relevé, déchiffré et daté. C’est la méthode de Skanopy, entièrement automatisée.
Une mise à jour peut ajouter un SDK ou changer un partenaire sans que rien ne bouge à l’écran. Le même parcours se rejoue sur chaque version, et les rapports se comparent d’une sortie à l’autre.
Lire, inspecter, observer : seule l’observation montre ce qui part vraiment. Et le constat ne vaut que pour la version observée.
Chaque échange, daté face au choix fait dans la bannière.
Les acteurs actifs et la société derrière chaque domaine.
Les permissions demandées, à quel moment, et celles utilisées.
Le déclaré, face à ce qui quitte l’appareil.
Ce qui émet encore après un refus, acteur par acteur.
Nous avons analysé 20 des apps de presse les mieux classées par l’ACPM, pistage refusé : 95 acteurs tiers se sont déclenchés malgré tout.
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C’est la comparaison entre ce qu’une application déclare et ce qu’elle fait réellement une fois exécutée. Un audit de conformité d’application mobile relève, sur un appareil, les acteurs tiers contactés, les identifiants et données transmis, les permissions employées et le moment de chaque envoi par rapport au consentement, puis confronte ces constats à la politique de confidentialité, à la fiche du magasin et au registre des traitements. Il produit des faits datés et rejouables, pas un avis : la qualification juridique revient au délégué à la protection des données.
En trois temps : installer l’application sur un vrai téléphone, suivre un parcours d’usage réel, bannière de consentement comprise, puis relever chaque échange sortant, déchiffré et daté. Le relevé se compare ensuite à ce que l’application déclare. C’est ce que Skanopy automatise de bout en bout, sans accès au code source.
L’audit flash gratuit est livré sous 48 h. Les analyses des offres payantes sont traitées plus rapidement, selon la formule choisie.
L’audit flash est gratuit. L’audit complet s’établit sur devis, facturé chaque mois selon les analyses lancées, sans forfait par app. Les offres se comparent poste par poste sur la page des tarifs.
Un site s’observe depuis les outils du navigateur. Une application est un binaire compilé, au trafic chiffré, souvent durci contre l’analyse : ses échanges ne se lisent qu’en l’exécutant sur un appareil maîtrisé. C’est ce qui rend son audit plus exigeant, et plus rare.
Un lien Google Play, ou le fichier d’installation si l’application n’est pas encore publiée. Aucun accès au code source, aucun kit à intégrer, rien à installer dans votre infrastructure.
Il documente les faits que la recommandation demande de vérifier : le moment de chaque échange par rapport au consentement, les SDK réellement actifs, les permissions demandées et utilisées, l’écart entre la déclaration publique et le comportement observé, l’effet du refus. Le rapport établit ces constats ; la conformité elle-même s’apprécie avec votre DPO ou votre conseil.
Non, et c’est volontaire. Le rapport établit des faits : acteurs contactés, données transmises, moment face au consentement, permissions utilisées. La qualification juridique appartient au DPO ou au conseil, avec le contexte de l’application en main.
À chaque version qui change un SDK ou un partenaire, et au minimum à un rythme régulier : une mise à jour peut modifier le comportement sans que la bannière bouge. Les rapports de deux versions se lisent côte à côte.
Non. L’analyse porte aujourd’hui sur les applications Android, à partir d’un lien Google Play ou d’un fichier .apk ; iOS est dans notre feuille de route. Les analyses sont traitées en Union européenne.